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 Numéro  34 | Août 2008

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Lettres à la rédaction
  • Fév 2006
    Erik De Smedt, Bertem, Belgique
    Ces derniers mois, j’ai vu deux numéros de votre magazine. Cette initiative tombe à point nommé. Elle apporte une information d’un type nouveau à des groupes cibles. Félicitations et merci.

  • Fév 2006
    Saray, Cambodia
    Puis-je vous suggérer de publier davantage d’articles sur le renforcement des capacités des ONG ? Même avec une bonne équipe de gestion, l’organisation ne réalisera pas ses objectifs si les cadres moyens et le personnel ne sont pas suffisamment qualifiés. Les bailleurs ou les dirigeants risquent alors de mettre fin au projet.


    Réponse de la Rédactrice en chef:
    Nous nous efforcerons d’aborder la question du renforcement des capacités dans tous les types d’organismes. Ce numéro propose des articles sur les ONG aux pages 4, 9 et 12. - Réd.

  • Fév 2006
    George Kasumba-Ddumba, Director Assess Africa Development Consultants, Kampala, Uganda
    Merci pour le premier numéro de Capacity.org nouveau style qui traite en profondeur le renforcement des capacités.
    L’analyse des différentes interprétations du renforcement des capacités était tout à fait juste et intéressante. J’espère trouver une suite à ce débat dans les prochains numéros, sous forme d’un échange de vues et si possible d’études de cas réalisées dans le Sud. Il me semblerait également intéressant de suivre dans l’avenir la durabilité de l’élan qui a été donné au développement des capacités dans presque toutes les initiatives de développement, passées et en cours, lancées dans les pays en développement.


    Réponse de la Rédactrice en chef:
    Merci. Nous nous pencherons certainement sur la question de la durabilité. Vous trouverez des études de cas issues du Sud aux pages 4, 9 et 12 de ce numéro. – Réd.

  • Fév 2006
    Alan Fowler (alanfowler@compuserve.org) et Joe McMahon (jpmcmahon@jpmcmahon.com)
    Le numéro 26 de Capacity.org contenait un article intéressant, intitulé Le suivi indépendant favorise la responsabilité mutuelle. S’appuyant sur une expérience en Tanzanie, l’article montrait comment des observateurs indépendants peuvent aider des partenaires de développement (en l’occurrence le gouvernement tanzanien et un groupe de bailleurs) en intervenant en intermédiaires honnêtes. Des observateurs sélectionnés d’un commun accord ont examiné les relations de travail en exerçant une surveillance similaire sur tous les acteurs. Le rapport a renforcé l’objectivité de l’évaluation des relations d’aide et des suggestions permettaient d’encore les améliorer.
    Légèrement adaptés, les concepts d’observation et de conseil indépendants peuvent s’appliquer plus largement aux actions de développement. Bien que le suivi soit important lorsque les relations sont « tendues », l’établissement, l’évolution et le fonctionnement des relations de développement connaissent de nombreux moments où une personne ou une entité neutre et impartiale peut avoir une action bénéfique. On peut décrire cette fonction comme la « facilitation » de relations ou de partenariats.
    Les négociations facilitées par un intermédiaire indépendant constituent un intrant professionnel qui peut aider les participants à prendre des décisions sur les attentes et les objectifs communs, le rôle optimal de chaque acteur, la meilleure manière d’utiliser les ressources, la gestion conjointe des activités, les processus décisionnels honnêtes et transparents, et enfin la prévention et le règlement des conflits. Un intermédiaire neutre peut aussi piloter les évaluations périodiques de la collaboration ou du partenariat, et formuler des recommandations sur la manière d’améliorer les relations.
    L’approche actuelle des actions de développement demande des relations plus nombreuses entre les diverses entités, aux différents stades du processus, aux divers échelons de l’organisation sociale et du pouvoir. L’expérience nous a montré qu’une facilitation compétente améliore la « capacité relationnelle » et contribue grandement à renforcer l’efficacité et l’équité de relations complexes. Mus par cette conviction, nous avons créé une ONG spécialisée, Inter-Médiation (www.inter-mediation.org), pour répandre l’idée et la pratique du recours à des tiers neutres et impartiaux dans les relations de développement.
    Les commentaires sont les bienvenus.