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La notion d’« Etat fragile » est entrée dans le vocabulaire de l’aide au développement au début des années 90 à l’époque où la gouvernance se désintégrait en Somalie. Des milliers de gens ont été victimes de la violence et des millions sont morts de faim. Cependant, les politiques de développement ne s’intéressaient pas aux États fragiles. Les pays donateurs dispensaient l’essentiel de leur aide à quelques pays, en particulier à ceux qui pratiquaient une bonne gouvernance.
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Comment les donateurs et leurs partenaires peuvent-ils soutenir le renforcement des capacités durables dans les États fragiles ? Cet article aborde les questions clés et les dilemmes auxquels sont confrontés les membres de la communauté internationale en répondant à cette question.
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Le renforcement des institutions fiscales peut contribuer à la stabilisation macroéconomique et à la création d’un environnement favorable au renforcement des autres institutions.
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Les organisations de la société civile doivent contribuer très largement au processus de transformation des États fragiles en nations pacifiques et stables. Frances Fortune et Ambrose James décrivent les expériences de la Sierra Leone lors des dernières élections.
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Après plus de 17 ans de conflits internes, le sol du Mozambique était truffé de milliers de mines terrestres. Le présent article décrit comment des démineurs recrutés localement ont contribué à l’appropriation locale et à la légitimité de l’État.
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Le Liberia est confronté au défi consistant à stabiliser et à reconstruire la nation après deux guerres civiles. Capacity.org a interviewé Monsieur Toga McIntosh, ministre de la Planification et des Affaires économiques du Liberia.
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En 2005, plus d’une centaine de donateurs, de pays partenaires, d’organisations internationales et d’organisations de la société civile ont signé la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. Cette déclaration souligne que l’aide est plus efficace quand les pays partenaires exercent un réel leadership dans le cadre de leurs propres politiques et stratégies de développement. Elle indique aussi que les donateurs doivent harmoniser leur aide générale avec les stratégies et les procédures de leurs partenaires nationaux.
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