Les agriculteurs sont exposés à de nombreux risques, notamment l’appauvrissement des sols, l’irrégularité des précipitations, les sécheresses imprévues, la montée des prix des intrants, la baisse des prix à la production, les maladies et les brusques changements dans la demande, pour n’en citer que quelques-uns. Bon nombre de ces problèmes pourraient être très efficacement résolus si les agriculteurs s’organisaient et si les parties prenantes extérieures les y aidaient. Le rôle du gouvernement est de mettre en place des politiques agricoles cohérentes qui encouragent l’accroissement de la production, et des institutions juridiques qui assurent l’équité et la transparence en fournissant aux agriculteurs des droits à la terre et unl’accès à l’eau. Les parties prenantes d’une chaîne de valeur pourraient collaborer en entreprenant des recherches pertinentes et en créant des systèmes de partage des connaissances et des informations.
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Le gouvernement ougandais a choisi les graines oléagineuses comme l’un des produits stratégiques pour ouvrir la voie à la transformation de son secteur agricole et passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture commerciale.
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La Fédération internationale des producteurs agricoles (FIPA) représente plus de 600 millions de familles agricoles. Capacity.org a interviewé l’ancien président de la FIPA, Jack Wilkinson, sur le rôle des organisations de producteurs face à la crise alimentaire.
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Le Rapport sur le développement dans le monde 2008 affirme que l’agriculture contractuelle peut contribuer à la réduction de la pauvreté. Pour y parvenir, les organisations de producteurs ont un grand rôle à jouer.
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La NUCAFE, l’Union ougandaise des agroentreprises et entreprises caféicoles, a adopté une nouvelle approche pour encourager les caféiculteurs à élargir leurs activités dans la chaîne de valeur du café.
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Depuis 1990, le gouvernement chilien a soutenu la participation de l’agriculture à petite échelle à l’une des économies les plus concurrentielles du monde en développement.
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La plantation d’agrumes Zebediela dans la province de Limpopo, en Afrique du Sud, a été restituée à la communauté Bjatladi en 2003. La communauté est aujourd’hui copropriétaire et cogestionnaire de l’entreprise et de ses capitaux productifs d’intérêts.